Qui est près à suivre la fille qui s'enfuit par la porte de derrière ?

je dois vous avouer que j'ai tenté de creer un autre endroit; et pourtant ça faisait plus d'un an que j'avais planté ma tente ici. je pense l'avoir fait pour des raisons personnelles; ma vie a changé, j'ai changé. malheureusement en ce moment je me bats contre moi même pour laisser echapper quelques mots de ma tête; j'ai cette facheuse tendance à tout garder, egoistement. si vous voulez connaitre ce nouveau lieu demandez en moi la route; pour quitter ce monde plein de mots et de larmes.

pour ceux&celles qui n'avaient pas compris; j'ai créé un nouveau blog.
c...m.n........skyrock.com dites moi juste si vous voulez l'adresse; sinon adieu :)
Qui est près à suivre la fille qui s'enfuit par la porte de derrière ?

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:45

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 07:02

ROSE - Julien ♫

ROSE - Julien ♫
- Arrête de me fixer comme ça, on dirait que j'ai de la morve au bout du nez.
- T'es bête ..
- Je sais, on me le dis souvent ..
- T'es belle.
- Là, je te ferais dire que ce n'est pas moi la bête dans l'histoire.. Arrête tes âneries.
- J'aurais envie de te répondre que je veux bien être la bête si tu acceptes d'être la belle.
- Tu crois encore aux contes de fée c'est mignon..
- Je crois seulement en mon histoire, celle que je voudrais écrire à tes côtés..
- Je ne comprends pas, ça veut dire quoi tout ça ?
- Ca signifie que mon coeur ne bat plus que pour toi. Que j'ai des palpitations à ta simple vue. Que tu me rend complètement taré. Fou à lier. Totalement dingue... Je me suis même égaré à parler d'histoires, qui à ton regard je le vois bien, n'auront pas lieu d'être. Je suis bête et toi tu es belle, belle a en creuver. Belle à en pleurer...

# Posté le mardi 02 septembre 2008 18:28

Modifié le lundi 06 octobre 2008 13:35

Personnel - pour une fois .

Personnel  - pour une fois .
Les notes s'enchainent sur le vieux piano. La musique me bouleverse, la mélodie transporte mes songes. Je suis dans un état de léthargie sentimentale. Ce sentiment destabilisant de solitude m'affecte, me possède et me colle à la peau. Cette peur déconcertante de l'oublie, l'unicité du coeur ne peut rien y faire. Je ne suis pas irremplaçable, je suis humaine comme ceux qui finiront par ne plus se rappeler de qui se cache derrière mon prénom. Mon coeur n'a plus la tête à rire, mais ma tête à le coeur à pleurer. Ne négligez pas mon amitiée, le piano s'est arrêté de jouer & la vieille boîte à musique de tourner.

# Posté le mardi 19 août 2008 11:42

Modifié le lundi 01 septembre 2008 05:47

Love call

Love call
- Vous etes bien sur la messagerie de S. veuillez laisser un message après le bip sonore ... Bip.

- Salut S. Tu ne me connais absolument pas contrairement à moi qui te connais sur le bout des doigts. Cela fait maintenant 3 ans que nous sommes dans le même lycée et que tu n'as jamais lancé un regard dans ma direction, comme si j'étais transparente à tes yeux. Cela m'a dissuadé de t'aborder, et puis même que t'aurais-je dis ? S. oui je sais que tu t'appelles S., je sais aussi que tu sors avec une blondasse belle à m'en donner envie de gerber, qu'après ton bac tu t'en vas poursuivre tes études à Paris, que je connais ton numéro, que je suis fascinée par ta personne, que ça fait 3 ans que je t'observe tous les jours ? Tu m'aurais prise pour une folle... Je sais aussi que tu as eu ton bac avec mention bien. Cela marque la fin d'une époque, celle où je n'avais d'yeux que pour toi, celle ou je pouvais te voir tous les jours. J'ai la gorge qui me brûle, les yeux rouges, les narines irritées par le paquet de kleenex que j'ai passé dans la nuit, le poul qui ne bat presque plus, juste le minimum, pour survivre... N'essaye pas de rappeler ce numéro, c'est celui d'une cabine téléphonique. Adieux S.

- Allo, qui est à l'appareil ?

- ... , Bip bip bip.

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 07:01

Modifié le vendredi 15 août 2008 06:39

RiP

RiP
C'est frustrant. Tu t'imagines que tu peux continuer à me torturer de cette manière encore longtemps ? De quel droit, t'amuses tu à jouer avec moi. J'ai assez payé, arrête à présent. Laisse moi vivre et m'échapper de cette culpabilité qui me hante. Je sais, que la où tu es tu m'en veux, tu m'en veux de vivre. Autrefois tu m'aimais, tu te souviens au moins de ce qu'est l'amour ? Tu sais ce sentiment idiot, que partage deux imbéciles, qui se voilent la face en pensant qu'ils ne vieilliront pas seuls, qu'ils ont l'assurance de creuver avec quelqu'un qui leurs tiendra la main quand ça sera la fin. Ce que je n'ai pas fait pour toi, je ne t'ai pas accompagné jusqu'à la lumière des adieux. Je ne pouvais pas savoir, saches que je me suis rattrapé depuis. J'ai pensé à toi nuit et jour, pendant deux ans. J'ai faillit y laisser ma peau dans cette histoire. Tu connais ma fierté, je n'ai pas voulu choisir la facilité, je me suis battue. Contre ton fantôme et celui de notre idylle. Imagines l'effort sur-humain que je fais ce soir,
en te priant de me laisser en paix.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 19:50